Nos horaires

Secrétariat :

du lundi au vendredi de 9h à 17h30

Horaires de médiation PARIS :

Lundi de 9h à 18h / Mardi de 9h à 16h30

Mercredi de 9h à 13h et de 18h à 21h / Jeudi de 9h à 18h

Vendredi de 10h à 20h / Samedi de 10h à 14h

Horaires de médiation CHELLES :

du lundi au jeudi : de 9H30 à18h

le vendredi de 9h30 à 12h

Téléphone  : 01.42.63.05.00 - 09 80 31 94 38

Email : ceraf@free.fr

Horaires en  Seine ST Denis :

Informations gratuites à la médiation

les lundis au PAD : Villepinte, Sevran, Ivry et Drancy

Contacter le secrétariat Ceraf Paris : 0142630500

La médiation familiale expliquée en Vidéo

CERAF Solidarités

STATISTIQUES INSEE SUR LA FAMILLE

RENDUES EN 2013 POUR L’ANNEE 2011

En 2011 en France métropolitaine, 1,5 million d’enfants de moins de 18 ans vivent dans des familles recomposées  (famille où les enfants ne sont pas tous ceux du couple actuel).

Au sein des familles recomposées, les plus jeunes enfants sont logiquement plus souvent ceux du couple actuel : avant 4 ans, ils sont 85 % à vivre avec leurs deux parents, contre 10 % à partir de 15 ans.
Dans l’ensemble, 11 % des enfants mineurs vivent dans une famille recomposée.
Cette part tend toutefois à augmenter avec l’âge des enfants : de 8 % chez les moins de 4 ans à 12 % parmi les 15-17 ans, le taux culminant à 13 % chez les 11-14 ans. Néanmoins, la situation des enfants au sein de la famille n’est pas la même selon l’âge : les plus jeunes sont plus souvent les enfants de l’union actuelle alors que les plus âgés sont plus fréquemment nés d’unions antérieures.

À 17 ans, les jeunes de familles recomposées qui vivent avec leurs deux parents sont peu nombreux. En effet, plus jeunes que leurs demi-frères et sœurs issus d’unions précédentes, ils assistent généralement à leur départ du logement pendant leur adolescence. C’est d’autant plus fréquent que les enfants de famille recomposée vivant avec un seul de leur parent quittent souvent le foyer parental précocement. Une fois ces « grands » enfants partis, la famille devient alors traditionnelle.

7 enfants sur 10 avec un beau parent ne logent pas régulièrement chez leur autre parent

Les analyses précédentes décrivent les liens familiaux entre personnes partageant la même résidence principale. Chaque personne y est donc décrite dans la configuration familiale dans laquelle elle vit le plus fréquemment. Mais trois enfants sur dix en famille recomposée logent aussi régulièrement chez leur autre parent, pour une part plus réduite de leur temps. Quant à la grande majorité qui n’a pas de résidence régulière chez son autre parent, diverses raisons interviennent. Ainsi, certains enfants ne peuvent pas voir leur deuxième parent. D’autres peuvent ne résider qu’épisodiquement chez le deuxième parent, un éloignement géographique pouvant, par exemple, expliquer l’absence de lien physique régulier, même si les relations téléphoniques sont maintenues.

Des familles traditionnelles concernées par la recomposition familiale

Même s’il ne réside pas lui-même dans plusieurs logements, un enfant vivant dans une famille traditionnelle peut vivre en famille recomposée une petite partie de son temps seulement, dès lors qu’un demi-frère ou une demi-sœur vient parfois habiter dans son logement.

Enfin, certains enfants en famille monoparentale résident avec un parent en couple avec un conjoint qui ne vit pas dans le logement. Pour 130 000 d’entre eux, ce conjoint n’est pas le parent de tous les enfants du logement. L’enquête ne permet pas de définir clairement la place de ce conjoint vis-à-vis des enfants et s’ils se connaissent. Mais, même si ce conjoint conserve son propre logement, il se peut qu’il passe une partie du temps avec ses beaux-enfants, qu’il participe à leur garde, voire à leur éducation, modifiant ainsi les rapports existant entre les différents membres de la famille.

720 000 familles recomposées en 2011

En 2011, 720 000 familles sont recomposées, soit 9 % des familles avec au moins un enfant mineur. Leur part a augmenté de plus d’un point par rapport à l’estimation de 2006, tout comme celle des familles monoparentales, au détriment des familles traditionnelles.

En 2011, 96 % des enfants vivant en famille en France métropolitaine vivent avec leur mère et 79 % vivent avec leur père.

En tout, un quart des enfants en famille ne vit pas avec ses deux parents. Parmi eux, 86 % vivent avec leur mère, contre 14 % avec leur père.
La part des enfants vivant avec leur père est plus élevée lorsque celui-ci reforme un couple (22 %).